29.01.2012

Pushing Daisies

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Souvenez-vous, dans mon bilan de l'année 2011, Pushing Daisies se retrouvait dans les séries que j'avais aimé "un peu". A l'époque, je n'en avais pas vu grand chose, mais aujourd'hui elle est remontée dans la catégorie "à la folie".

Si j'ai commencé à regarder Pushing Daisies, c'est surtout par dépit. Il ne me restait que le dernier épisode de la saison 4 de Friday Night Lights à regarder et je n'avais plus ni de Castle, ni de NCIS LA, ni de Heartland à regarder. Avouez que ça fait vide sans mes séries "à la folie".

Une de mes amies m'a très bien parlé de Pushing Daisies et m'avait donné envie d'y jeter un simple coup d'oeil. Comme je n'avais commencé à vraiment apprécier White Collar qu'à partir du 4e épisode, je me suis dit que je regarderai au moins jusqu'au 4e épisode avant de dire : "je n'aime pas".

Au début, j'ai eu du mal à me plonger dans l'univers très spécial de Pushing Daisies. Je trouvais l'histoire très farfelue, les décors hyper kytchs. Je regardais donc pour dire de regarder quelque chose. Jusqu'au jour où, je ne sais pas comment, je me suis rendu compte à quel point je me sentais bien en regardant cette série, que je n'arrêtais pas d'éclater de rire, ou de soupirer comme une midenette à chaque fois que Chuck et Ned se regardent en souriant, ou encore que j'étais attendrie par Olive Snook. J'ai aussi découvert que je m'étais attachée à tous les personnages sans execption, que j'adorais les petites enquêtes menées par nos héros, que je souriais toujours quand Emerson Cod faisait preuve de son cynisme impitoyable !

Bref, ça n'a pas été un coup de foudre, mais un amour qui s'est développé en profondeur et qui me nourrit de bien-être. Regarder un épisode de Pushing Daisies et bien plus apaisant qu'une séance de sophrologie et de loin. Cette série est donc classée dans la catégorie DOUDOU !

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19.01.2012

Aurore flamboyante

Il y a trois jours, j'ai eu envie de prendre le ciel en photo. Le soleil y diffusait une douce lumière rose. J'ai pris le réflex que j'ai eu à prêter et ni une ni deux, me voilà grimpée sur mon bureau, le vélux grand ouvert à prendre le ciel et les arbres au loin en photo. D'ici, j'ai le nez dans les fils électriques et par conséquent, la plupart sont ratées mais j'avais envie de partager cet instant avec vous. Le lever du soleil, où que vous le voyiez est toujours un moment magique. Il fait partie de ces bonheurs tout simple à consommer sans modération. IMG_2200.JPG

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Hier matin, le ciel avait encore une autre couleur et j'ai encore eu envie de prendre des photos. Tout d'un coup, j'ai entendu un drôle de bruit, entre le grattement d'un animal et celui que font les déchets qui roulent sur le sol. Je regarde sur la route : rien. J'essaie de voir au pied de la maison : rien. J'ai l'impression que lui bruit vient du séquoïa en face de chez moi et c'est là que je les vois : des petits écureuils se découpent sur le fond rose du ciel entre les branches du sapin. Comme l'arbre est assez touffu, je ne vois qu'une toute petite partie du tronc, mais c'est suffisant pour reconnaître les queues panachées qui se poursuivent inlassablement. Je me suis demandé si les écureuils pouvaient avoir le vertige. En tout cas, ceux-là ne l'avaient pas. C'est un spectacle ravissant auquel je suis enchantée d'avoir pu assister. C'était un de ces moments magiques qu'on ne vit pas souvent. Voici une photo du lever du soleil du 18/01/2011.

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07.01.2012

Pushing Daisies

"Et alors, on veut tous des choses ! On se réveille tous les matins avec une liste de souhaits d'un kilomètre de long, et peut-être qu'on passe sa vie à essayer de les réaliser, mais qu'on en ait envie ne veut pas dire qu'on en a besoin pour être heureux." - Ned, 106 Pushing Daisies.

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04.01.2012

Fusion

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MMmh, rentrons dans le vif du sujet, je viens de terminer ce livre et tout ce qui va suivre provient de sentiments très vifs. Ce livre est magnifique, il surpasse peut-être même le premier pendant 494 pages. 494 pages parce que je me refuse à accepter les 4 dernières. C'est totalement impossible.

Encore une fois, Maggie Stiefvater nous entraîne dans les bois de Mercy Falls, mais cette fois, l'urgence se ressent encore plus que dans les autres tômes. En fait, je suis en train de me rendre compte que j'arrive pas à trouver les mots pour vous expliquer tous les sentiments si puissants que transmet ce livre et puis il y a les 4 dernières pages qui trottent dans ma tête, en boucle. Je ne cesse de me dire que ça ne peut pas être la fin, c'est un peu comme un film qui se terminerait au moment où on voit un homme dégaîner son arme, viser le héro et tirer (sans préciser qui tire). Le genre de fin où on bondit, car il manque une mine d'informations, il reste tant de choses inachevées ! Il manque un livre. Il faut un quatrième tome. Mais se celui-ci existait et se révélait décevant ?

Dans le monde dans lequel nous vivons, les livres de cette trilogie constituent une véritable bouffée de tendresse, qui devient encore plus belle et nécessaire avec l'urgence de vaincre. Je ne vous dirai pas ce que Grâce, Sam, Cole et Isabelle doivent vaincre dans ce tôme, mais sachez qu'il s'agit d'une chose qui pourrait mettre fin à tout.

Et puis parlons-en de Cole et d'Isabelle, je suis même tentée de compter le nombre de chapitres qui leurs sont consacrés ! Je ne le ferai pas, mais je peux quand même dire que je n'ai pas eu ma dose d'eux, mais alors là, vraiment pas. Je voudrais un livre où ils auraient une place plus importante. Vous finirez par croire que je n'aime pas Sam et Grâce, mais j'ai l'impression de bien mieux les connaître et surtout qu'il me manque beaucoup d'éléments pour savoir qui sont Cole et Isabelle. Les deux "couples" sont tout aussi intéressant, ont tout autant de choses à nous apprendre sur l'amour !

Mais il n'empêche que j'ai aimé ce livre au-delà de toutes mes espérances. C'était rondement mené, le suspens était à son comble et la douceur aussi. J'avais envie de lire toujours plus, d'aller toujours plus loin, mais j'ai réussi à m'en empêcher, à faire des pauses et à savourer chaques phrases, chaques mots. Sauf les 90 dernières pages que j'ai lues d'une traite.

Les passages que j'ai eu envie de noter sont des passages de Cole :

"(Isabelle commence)- Seigneur ! Je dois sortir d'ici, dis à Sam que je l'appellerai.

Elle allait faire volte-face quand j'ai tendu les mains et les ai posées sur ses hanches. L'un de mes pouces s'est retrouvé sur sa peau nue juste au-dessus de son jean.

-Je n'essayais pas de me tuer Isabel !

-Tu cherchais quoi, alors ? Une bonne défonce ?

Elle a tenté à nouveau de se tourner, mais je n'ai pas cédé. Je ne la tenais pas assez serré pour la garder prisonnière, et elle ne tirait pas assez fort pour se dégager." p121

" Le problème avec Cole St. Clair, c'était qu'on pouvait aussi bien croire tout, que ne croire rien de ce qu'il disait. Il avait un aplomb si fabuleux qu'on le supposait à même d'accomplir l'impossible, mais c'était également un tel enfoiré qu'il fallait se méfier de chacune de ses paroles." -Isabelle p129

Je termine l'article avec un souhait ! Celui que l'idée de le transformer en film soit abandonnée. Je n'ai pas envie que de quelconques acteurs viennent défigurer l'image que je me fais des personnages. Je n'ai pas envie que des effets spéciaux à la noix genre Twilight (désolée pour les puristes) viennent défigurer mes loups. Je ne veux tout simplement pas d'un film qui va aller massacrer toute la beauté des textes. Mais ma voix porte dans le désert quand on sait que les droits du livre ont déjà été rachetés...

PS: en me relisant, je me dis que vous allez croire qu'il n'y a vraiment pas de fin. C'est mon impression profonde et si des personnes qui passent par ici ont lu ce livre, j'aimerais beaucoup qu'elles me disent si pour elles ce livre a une fin correcte ou non. N'avez-vous pas l'impression qu'il faudrait encore un livre pour savoir ?